jueves, 12 de noviembre de 2009

Conférence de l ’Union Maçonnique Médi terranéenne


Dr. Ina Pipéraki Veni se, 6-8 Novembre 2009

« La franc-maçonnerie a-t-elle vraiment un message à adresser aux nouvelles
générations dans ce cadre actuel d’une profonde crise morale et économique ?

Thème Général de réflexion

«Quel message peut apporter la Franc-maçonnerie aux jeunes
générations des pays Méditerranéens ?» ;

Mesdames et Messieurs,

Existe-t-il une civilisation méditerranéenne, une culture méditerranéenne ? « La civilisation, rappelle Lévi-Strauss, implique la coexistence de cultures offrant entre elles le maximum de diversité et consiste même en cette coexistence ». Par ailleurs, la culture ou la civilisation, pris au sens le plus large, est cet ensemble complexe incluant les savoirs, les croyances, l’art, les moeurs, le droit, les coutumes, ainsi que toute autre disposition ou usage acquis par l’homme en tant qu’il vit en société.

La civilisation méditerranéenne …! Il s’agit d’une spécificité collective pour cette grande zone sociohistorique de l’humanité que fût le bassin méditerranéen ; ce terme « de civilisation méditerranéenne », pour nous f∴m∴, nécessite de conserver la part d’idéal humaniste que lui ont insufflé les philosophes des Lumières, en le débarrassant des contaminations subies par les violences de l’Histoire. Tâche peut-être insurmontable, comme celle qui consiste à retrouver l’idéal de ces idéaux moralement menacés de nos jours, « la liberté » ou « la démocratie ». Constatons tous, de même, que si on a pu parler « du choc des cultures »1, les civilisations autour de la méditerranée ne s’entrechoquent pas : elles se mêlent et produisent un espoir, le métissage, tentative pour construire un universel vrai. Suivant notre concept maç∴ , on a toujours favorisé l’apparition « d’une civilisation universelle de fraternité humaine» et que celle-ci soit plutôt un mélange harmonieux de différentes cultures, opinions, idées, courants de pensées… Le point de vue de Huntington, discuté et critiqué, qui d’une manière ou d’une autre a marqué la fin du XXe siècle, oublie que les civilisations loin d’être des blocs monolithiques imperméables à toute influence extérieure, peuvent être des ensembles poreux, qui favorisent l’échange de connaissances, l’éducation, le dialogue interculturel, qui sont des voies d’avenir, loin d’avoir été autant ouvertes qu’il le faudrait.

C’est évident que la maîtrise civilisée dans le bassin méditerranéen repose sur la paix et donc sur ce qu’on appellerait aujourd’hui la bonne gouvernance : c’est l’encadrement social par desinstitutions politiques harmonieuses qui permet de repartir entre tous les fruits du travail humain.

Il faut que tous prennent conscience que tout en abolissant le temps et les distances, la technologie et l’informatique en aident beaucoup, la mondialisation ne fait disparaître ni la pertinence des grandes aires civilisationnelles, ni la prégnance de l’histoire et de la géopolitique.

La mondialisation ne se déroule pas dans un vide politique ou culturel. Ce qui s’y joue c’est une lutte pour le pouvoir, ou plutôt les différentes expressions du pouvoir : Qui va définir les normes, les régulations et le but de la mondialisation ? Quels états pèseront le plus dans ce processus ? Quelles influences civilisationnelles modèleront l’espace mondial ? Et en plus, dans cette époque de crise profonde surtout morale, financière et économique comment protéger l’avenir ? Est-ce qu’en tant que citoyens éveillés et francs-maçons nous considérons-nous en capacité d’avoir des solutions ?

Mes ff∴ et mes ss∴, en franc-maçonnerie on ne « vend » pas « des fruits », rien n’est donné pour un prix bien fixé, voire négocié au préalable ! Ici, on sème des graines, on favorise la réflexion et l’initiative, on propage nos valeurs et nos principes. Et pour que cela dure longtemps, il faut que cette méthode, ces principes, ces idéaux continuent à inspirer les nouvelles générations actives de la société ; il y a une nécessité profonde qu’ils continuent à être « semés » dans les coeurs des futurs maçons, pour devenir ainsi « les outils » afin d’élaborer le futur, l’avenir générationnel, qui appartient à l’humanité toute entière!

Aujourd’hui, plus que jamais, l’existence d’un monde viable pour les prochaines générations humaines est menacée : crise financière, économique et surtout morale, remise en question des Droits de l’homme (Durban II), péril environnemental ! Voilà le cadre dans lequel on se situe aujourd’hui, étant maçons et citoyens du monde, à la recherche de l’idéal humain, d’un pragmatisme évolué, du temps « perdu » ou retrouvé, de la Parole renouvelée. Ainsi, le futur, devient-il directement l’horizon de notre responsabilité !

Et la franc-maçonnerie, dans le cadre de cette réalité méditerranéenne qu’on l’on vient d’aborder dans la première partie de cette réflexion, a-t-elle vraiment un message à adresser aux nouvelles générations ? Pouvons-nous encore les inspirer ? Sommes-nous encore aptes à enflammer leurs coeurs par les principes de la L∴de l’ E∴et de la F∴ ? Et ces principes reflètent-ils encore la réalisation d’un monde meilleur ? Avons-nous une méthode à leur transmettre ? Sommes-nous capables de répondre à leurs besoins ? Pouvons-nous garantir la continuité et la cohésion de la société contemporaine ?

Notre questionnement est grave et sérieux ! Mais malgré tout, la réponse ne devrait être que « oui », largement « oui » ; sinon, nous ne serions plus des maçons ! Les francs-açons n’acceptent aucune entrave à la recherche de la Vérité et une fois acquise ils souhaitent la faire partager à l’extérieur, au monde entier ! Si la société est gravement malade, et on en est tous responsables ; c’est exactement à ce point-là que commence le travail maçonnique. Le pessimisme et l’introspection stériles ne servent à rien.

Qu’est-ce qu’on entend par le mot « message » ?

Le message est la manière de faire connaître une information ; il peut être lui-même une information, une idée, un précepte ; le message peut être verbal ou non verbal, une action, ou des actions, c’est-à-dire un comportement. Adresser un message présuppose une source et un récepteur ; je pense que vous reconnaissiez, mes ff∴ et mes ss∴, notre rôle « de source ».

Oui, la f∴m∴ l’a été et doit continuer à l’être … Une source qui désaltère ! beau symbole !

On a traversé une longue période de croissance économique (au moins largement considérée comme telle, bien qu’aujourd’hui on ait compris qu’il faut peut-être mesurer autrement la croissance) qui allait de pair avec une période de spéculation, de profit « avéré », de cupidité humaine. Et nous voilà maintenant, depuis plus d’un an, en pleine crise financière, économique et morale ! Nous francs-maçons et citoyens éveillés, nous savons que tout dépend du fait que l’homme est considéré comme un moyen et non comme une fin ! Et quand on parle « de l’homme », on parle d’autrui, de cette merveille qu’est « l’autre », notre semblable, notre
confrère…

La parole et l’action maçonnique ont toujours été l’avant-garde de la société, professant l’équité sociale, la probité, menant les débats pour l’élaboration de propositions concrètes, réaffirmant une éthique maçonnique et républicaine, défendant toute l’ampleur de la dignité humaine, étendant les valeurs humanistes en dehors de nos temples.

« Vraiment » se traduit dans ma pensée comme vrai, pragmatique, appliqué, tangible, réel ! De nos jours, l’Europe de la citoyenneté et des droits sociaux, le monde entier, se révèlent principalement être un espace de libre échange de tout et de rien ! La crise laisse place une nouvelle fois au doute, à l’émergence de populismes, d’extrémismes et de xénophobies !

Et dans cette réalité affligeante les jeunes se trouvent les plus touchés par le chômage, l’isolement, l’insatisfaction et l’instabilité qui nourrissent la peur de l’avenir, la peur de l’autre ; ils sont également angoissés et se croient incapables de faire bouger la société.

Alors, notre rôle est de leur donner de l’espoir, la franc-maçonnerie a toujours été l’espoir, et de l’autre côté il faut faire des choses simples pour susciter leur intérêt et favoriser le dialogue (p.ex. organiser des forums ne s’adressant qu’aux jeunes), couvrir leurs besoins (cotisations adaptées à leurs revenus), utiliser l’art comme un moyen et être un lieu convivial de rencontre et de libres échanges, surtout les informer et leur démontrer de façon tangible « la valeur » de nos valeurs.

Il faut les rassurer, leur présenter notre message positif et notre ardeur à nous battre continuellement; on peut par exemple contribuer à lutter contre les risques d’isolationnisme, de protectionnisme, d’instabilité et les injustices qui émergent; on peut favoriser la consolidation du sentiment d’identité et de citoyenneté, d’une cohésion sociale recherchée ; luttons avec eux contre un conformisme de mauvais augure dans un monde globalisé où la capacité d’adaptation, l’aptitude à l’innovation, l’esprit à l’initiative sont les clés de la survie.

Nous sommes conscients qu’il faut inventer des nouvelles façons de produire, de consommer, de gouverner, de partager, de vivre ensemble en fraternité par notre double méthode maçonnique : allier la démarche initiatique qui est une quête perpétuelle du bonheur personnel et l’engagement citoyen en faveur d’une société plus pragmatique, plus équitable et plus éclairée.

Et si vous considériez mes ss∴ et mes ff∴ que rien ne change, que rien ne bouge … je crois, personnellement que non ! On ne va pas changer le monde d’emblée, «des pénibles et longues» démarches sont nécessaires. On fait globalement des pas lents, mais on avance. J’ai très attentivement écouté la présentation du «Rapport de la Commission sur la mesure des performances économiques et du progrès social», dit rapport de la Commission Stiglitz (prix Nobel d’économie); et par suite je l’ai très minutieusement lu, non parce que c’est mon domaine de compétence, mais parce que ce qui m’a frappé c’est que c’est la première fois que dans un rapport économique figurent en grosses lettres les mots «progrès social, « soutenabilité », qualité de vie, bien-être social … ».

Et cela va de soi avec le questionnement quant à la mesure des performances au niveau du bienêtre social: Comment également mesurer le sourire aux lèvres des enfants, le soulagement des handicapés et des gens défavorisés qui ont besoin de notre présence ? Comment évaluer «le confort» de vivre harmonieusement en société, et comment mesurer la sécurité humaine des citoyens du monde ? Faudrait-il inventer, ou réinventer, des indicateurs pour mesurer le bonheur, l’égalité sociétale, la fraternité humaine et la liberté de tout être au niveau planétaire ? Faudrait-il oeuvrer de la sorte que chacun citoyen prenne du plaisir dans sa vie de tous les jours ? Faudrait-il travailler pour l’avènement d’une ère où la qualité « balayera » la fausse valeur de la quantité ? tant en société qu’au sein de nos temples, l’accolade f∴ a plus de prix pour nous maç∴ que, parfois la meilleure des planches entendues…

Je crois que le moment est propice ; cette période après la crise, ou plus certainement en cours de crise, nous laisse à nous maçons l’espace pour agir. Notre message humanitaire et humaniste doit mieux passer ; c’est la première fois que les rapports économiques et scientifiques parlent de la nécessité «de l’invention d’une nouvelle croissance qui privilégie non le chiffre mais le bien-être humain»; c’est la première fois que la cupidité humaine, l’intérêt, le profit sont autant en question. Réjouissons-nous mais agissons ! Les oreilles sont prêtes à nous entendre, les coeurs sont prêts à s’ouvrir, les consciences semblent plus éveillées …. « παθήναι καί ειδέναι» (on comprend mieux après avoir souffert).

Est-ce qu’aujourd’hui, avec un peu de recul, tout en étant en pleine crise ou en post-crise, cela dépend du pays ou de la considération personnelle, nous semble-t-il que toutes les crises sont pareilles ? Et n’y-a-t-il donc rien à faire, puisque les mêmes maux semblent se manifester à chaque crise ? La vérité c’est que le mal qu’il faudrait combattre est au coeur de l’homme : sa
crédulité, son comportement moutonnier, sa cupidité. Mais pourtant, de crise en crise, notre humanité progresse, à nous d’en tirer le meilleur enseignement … Voyons donc dans cette crise, comme dans les précédentes, un rappel sans doute pénible, mais utile, à combattre nos «démons», et à ne jamais négliger l’inlassable travail d’adaptation et du progrès !

L’avenir attend d’être «modelé», l’avenir cherche et interroge, réfléchit et frappe à la porte de notre temple; en sommes-nous bien conscients ? Sommes-nous suffisamment attentifs ? La jeunesse est une ressource, ou plutôt la seule ressource saine de renouvellement et de continuité de l’existence, la seule preuve tangible de notre immortalité, notre Graal ! Même si nous ne possédons pas de solutions, nous possédons, depuis le début de l’histoire maçonnique, une méthode …

La franc-maçonnerie est l’art de douter, de se questionner, mais aussi de passer à l’action, de côtoyer le danger, d’accueillir, d’engendrer « le feu de la révolte » ; c’est l’art d’aimer de façon absolue, c’est l’Eros de la Vie elle-même, … afin de gouter la liberté ésotérique et de se battre pour la liberté exotérique ! Et pour reprendre les propos d’un philosophe contemporain grec, Emmanuel Criaras, je conclus :

« L’amour (Eros) est la recherche de l’idéal humain, c’est peut-être le seul idéal qui a survécu à notre époque. Eros est l’antidote à la mort ! c’est peut-être la vie elle-même ; la vie n’est pas heureuse sans l’amour ! »
Merci de votre fidélité
J’ai dit
Ina Pipéraki
GSAE, adj.

1 Samuel Huntington, “The Clash of Civilizations and the Remaking of World Order”, (1996).

Bibliographie
1. «Atlas de civilisations», Le Monde Hors-série, Coédition « La Vie - Le Monde », 2009-2010.
2. Stiglitz Joseph E., Sen Amartya, Fitoussi Jean-Paul, «Rapport de la Commission sur la mesure des
performances économiques et du progrès social», 14 septembre 2009.
3. «Repenser la planète finance: regards croisés sur la crise financière », Le Cercle Turgot, sous la
direction de Jean-Louis Chambon, «Les Echos Editions et Groupe Eyrolles, 2009.
4. Helle Damgaard Nielsen, ITUC Polisy Research Officer, « La crise économique et financière
mondiale et son incidence sur les jeunes », blog des Jeunes de la CSI, 1 septembre 2009.
5. « Enquête mondiale : comment les jeunes voient leur avenir », L’Express, 2/1/2008.
6. « La Commission souhaite mieux intégrer les jeunes dans la société », IP/07/1281, 5 septembre
2007.
7. Samuel Huntington, “The Clash of Civilizations and the Remaking of World Order”, “Le Choc des
Civilisations et le Nouvel Ordre Mondial”, (1996).

Al otro lado de la realidad

http://www.blip.tv/file/2823603

domingo, 18 de octubre de 2009

Franc-Maçonnerie Magazine



Initiations Magazine est un magazine papier qui a vu le jour pour répondre à un besoin de modernisme de la part des francs-maçons (toutes obédiences confondues) mais aussi de toutes celles et ceux qui veulent connaître l’histoire de la maçonnerie et les enjeux pour l’avenir.

En novembre paraîtra le magazine “Franc-Maçonnerie Magazine N°1″ dans tous les magazins de presse : une belle ouverture et extériorisation….Longue vie à ce magazine

sábado, 10 de octubre de 2009

La Masonería y Andalucía

LA MASONERÍA Y ANDALUCÍA

Desde el siglo XIX la Masonería y los masones han desempeñado un papel de no escasa relevancia en la Historia de España. Lejos de ser una “secta” al servicio de oscuros “Poderes Secretos”, como las calificó el absolutismo primero y el franquismo después, las Logias masónicas fueron verdaderas escuelas de formación de ciudadanos, discretos espacios de libertad donde fue germinando y desarrollándose una peculiar forma de sociabilidad y fraternidad, basada en la defensa del librepensamiento, del laicismo y de lo que hoy llamaríamos los valores humanitarios, progresistas, modernizadores y democráticos.

En este proceso Andalucía ocupó una posición de liderazgo que nadie hoy sería capaz de discutir seriamente. Y es que en ningún lugar como entre nosotros llegó a alcanzar esta Institución un grado de arraigo similar, hasta el punto de que en el último tercio del siglo XIX, entre la Gloriosa Revolución de 1868 y el Desastre del 98, en las provincias andaluzas llegaron a establecerse unos 425 organismos masónicos de distinto tipo. Y entre comienzos del siglo XX y la guerra civil de 1936, en nuestra tierra florecieron otros 160 Talleres (Logias, Triángulos y Capítulos), fundados también por miembros de la Orden del “Gran Arquitecto del Universo”. Estas cifras, en términos comparativos, vienen a indicarnos que Andalucía por si sola cobijó casi el 40% de todos los organismos masónicos fundados en lo que hoy es España entre finales del XIX y el primer tercio del siglo XX.

Una Masonería la andaluza extendida por las capitales y las principales ciudades, pero cuya presencia puede constatarse también en infinidad de pueblos pequeños, situados tanto en el interior como en las zonas costeras. En la provincia de Almería, por ejemplo, hubo Logias masónicas en localidades como Alhama, Garrucha, Vera, Adra, Serón, Cuevas, Níjar, Tíjola, Huércal Overa, Gergal, Dalias o Lubrin, aparte de la docena larga de Talleres que llegaron a funcionar en la propia capital.

En estos cientos de Logias fueron iniciados y desarrollaron su actividad como masones como mínimo unos 15.000 andaluces y unas pocas andaluzas. Personas, por lo general, perteneciente a los estratos populares, a la baja clase media y a las capas más ilustradas y dinámicas de la sociedad andaluza. Muchos, por propia coherencia ideológica, eran republicanos, socialistas o integrantes de las organizaciones obreras, y en la coyuntura de la Segunda República –no por ser masones, sino por el voto de sus conciudadanos– bastantes de ellos accedieron a importantes parcelas de poder, siendo elegidos alcaldes, concejales o diputados, nutriendo con su presencia las instituciones de la nueva España democrática.

No es tan extraño pues que a partir de julio de 1936 los masones se convirtieran en objetivo predilecto de la caza y de la feroz represión desencadenada por Franco y sus seguidores, quienes –al igual que otros totalitarismos afines– necesitaban un chivo expiatorio a quien culpar de todos los males y desgracias de España. Fusilados unos, condenados al exilio otros, y la mayoría procesados y encarcelados por orden de un siniestro Tribunal creado ex-profeso, la antaño pujante y floreciente Masonería andaluza y española fue literalmente masacrada en 1939, tal y como predijo el ex-Gran Maestre del GOE, el sevillano Martínez Barrio: “Donde la rebelión pone su planta, queda una sola planta en pie: la suya. Y en lugar preeminente de su odio figuramos los masones, bestias execrables a las que exterminan con regocijo…”

Setenta años después de aquellos acontecimientos se reúne en Almería, bajo la dirección del profesor Fernando Martínez, un Congreso Internacional de expertos, dedicado a analizar la historia de la represión y del exilio al que se vieron abocados miles de españoles y andaluces por el terrible “delito” de pertenecer a una Institución como la Masonería, honrada y respetada en todos los países civilizados del mundo. Ojala que algún día nuestros políticos y todos los partidos democráticos lleguen a mostrar el mismo interés que los historiadores por esclarecer definitivamente esas negras páginas de nuestra historia, y por intentar reparar, siquiera moralmente, las injusticias cometidas en el pasado.

Leandro Álvarez Rey

Catedrático de Historia Contemporánea

Universidad de Sevilla

jueves, 8 de octubre de 2009

XII Congreso Internacional de Historia de la Masonería Española


Expertos de todo el mundo participarán el próximo octubre en el XII Congreso Internacional de Historia de la Masonería Española
Han confirmado su asistencia los principales masonólogos de países como Francia, Italia, México, Costa Rica, Gran Bretaña o Cuba

Presentación del congreso

ALMERÍA.- Los principales estudiosos de la historia de la masonería a nivel mundial participarán el próximo mes de octubre en el XII Symposium Internacional de Historia de la Masonería Española, que se celebrará los días 8, 9 y 10 del mes que viene. Expertos de 27 universidades extranjeras y de otras tantas universidades españolas, además de tres instituciones culturales formarán parte del elenco de invitados a unas sesiones que estarán dirigidas por el Catedrático de Historia Contemporánea de la UAL, Fernando Martínez, y por José Antonio Ferrer Benimeli, Catedrático de Historia de la Universidad de Zaragoza y una de las máximas autoridades a nivel mundial en el estudio de las logias masónicas.

La organización de estos congresos arranca en 1983. Desde entonces ya se han celebrado once ediciones, siempre en una comunidad autónoma y en una universidad diferente. Fruto de todos esos congresos son los veintidós volúmenes publicados hasta ahora, que suponen un acopio de 13.000 páginas, 315 autores, 900 monografías, etcétera. “Confiamos en que este congreso tenga tanto éxito como los anteriores, pero debemos entender que en España hay 3.000 masones y 13 Grandes logias diferentes aprox…. Aquí no ocurre como en Francia, que tiene registrados más de 100.000 masones, o Cuba, con 30.000, o Estados Unidos, con varios millones”, apuntaba Ferrer Benimeli.

En este “importantísimo symposium internacional”, como lo calificaba Fernando Martínez, se darán cita los más importante historiadores de la masonería de Europa y América Latina. Más de cien ponentes pondrán de relieve la magnitud de este congreso que va estar dedicado a la represión y los exilios de la masonería española, este año que se conmemora el 70 aniversario del exilio republicano de 1939.

Las sesiones contarán con la presencia de investigadores nacionales y extranjeros procedentes del ámbito de la historia, sociología, filosofía, educación, literatura, musicología, ciencias de la información, arte, antropología, etc. y que han realizado interesantes aportaciones a la historiografía de la masonería española desde el siglo XVIII hasta hoy.

“La historia de España de los siglos XIX y XX ha conocido numerosas represiones políticas e ideológicas con sus correspondientes exilios de liberales, bonapartistas, progresistas, demócratas, republicanos... a los que habría que añadir otras minorías, a veces coincidentes con los anteriores, como la de los masones, cuya persecución fue especialmente virulenta en las épocas de Fernando VII y del general Franco. En este XII symposium se van a estudiar ambos fenómenos represión-exilio a partir de la documentación existente tanto en los archivos nacionales como en los extranjeros: Francia, Italia, Inglaterra, Portugal, Méjico, Cuba, Argentina, Brasil... para rehacer un aspecto de nuestra historia sobre el que hoy existe una especial sensibilidad”, apuntaba el Catedrático de Historia Contemporánea de la UAL, Fernando Martínez.

Por su parte, el Rector de la UAL, Pedro Molina, apuntaba que estas sesiones científicas “servirán para aportar nuevas investigaciones sobre la masonería española que ayuden a recuperar la memoria histórica sobre todo en tres momentos claves de nuestra historia, como el exilio liberal en el siglo XIX y los exilios republicanos de los siglos XIX y XX, sin olvidar otros aspectos fundamentales como el de la historia de la masonería en Andalucía con la especial incidencia del influjo inglés de Gibraltar en las logias del Campo, y el andaluz en las del norte de África”.

PROGRAMA
DÍA 7 DE OCTUBRE, MIÉRCOLES
14 a 20 horas: Llegada de congresistas y entrega de material en los Hoteles correspondientes
[Hotel Torreluz IV, plaza Flores, n.º 5 y Gran Hotel Almería, avenida Reina Regente, n.º 8].
21,30 horas: Recepción de los congresistas en el Patio de la Escuela de Artes.

DÍA 8 DE OCTUBRE, JUEVES
09’00 horas: Inicio de los trabajos en el Salón de Actos del Aula de Cultura de Unicaja, paseo de Almería, n.º 67.

LOS MASONES Y EL EXILIO
CANAL, Jordi (École des Hautes Etudes en Sciences Sociales. París): Exilios y masonería en la España contemporánea.
SCANLAN, Matthew (Canonbury Masonic Research Centre. Londres): Exiled Jacobite Freemasons in eighteenth-century Spain.
DELGADO IDARRETA, José Miguel (Universidad de La Rioja): Exiliados liberales en España y La Rioja del siglo XIX.
PRESCOTT, Andrew (Universidad de Wales Lampeter): The French Masonic exiles in England after 1851.
CHATO GONZALO, Ignacio (Universidad de Zaragoza): El exilio español en Portugal y la masonería (1850-1910).
CARVALHO DOS SANTOS, María Helena (Universidad Nova de Lisboa): Exiliados en propia tierra. Portugal.
POZUELO ANDRÉS, Yván (Universidad de Oviedo): Represiones y exilios a través de los masones de Asturias en los siglos XIX y XX.
CUARTERO ESCOBES, Susana (Universidad de Zaragoza): Filipinas: deportaciones y exilio.
MOLA, Aldo Alessandro (Universidad de Milán): Los masones italianos del exilio: desde la Santa Alianza hasta el fascismo.
ÖNNEFORS, Andreas (Universidad de Sheffield): La Gran Logia Americana en el exilio de Suecia.
MAES, Anaïs (Vrije Universiteit Brussel): La franc-masonnerie belge en exil pendant la Première Guerre mondiale: rencontre exceptionnelle on repli identitaire?
12’00 horas: Inauguración oficial del Symposium.
Lección inaugural: Los hermanos Francisco y Nicolás Salmerón y su relación con la Masonería, a cargo de los Profesores Fernando MARTÍNEZ LÓPEZ y José Antonio FERRER BENIMELI.

LOS MASONES Y EL EXILIO
16’00 horas: CRUZ OROZCO, José Ignacio (Universidad de Valencia): ¡Hermanos del Mundo! Ayudadnos a libertar España. Nuevas aportaciones de la masonería española en el exilio republicano de México.
MARTÍNEZ MORENO, Carlos Francisco (Universidad Nacional Autónoma de México): Masonería española en el exilio de México.
RODRÍGUEZ LETTIERI, María Elena (Archivo Gran Logia de Argentina. Buenos Aires): El exilio español de la primera república y la masonería argentina.
MOLLES, Dévrig (Universidad de Estrasburgo): El exilio republicano de la masonería española: una deriva entre dos continentes y dos épocas (1939-1960).
COMBES, André (IDERM. París): La masonería francesa y la guerra civil española.
FERRER BENIMELI, José Antonio (Universidad de Zaragoza): Masones españoles exiliados en Marsella y Toulouse (1938-1949).
SALA, Céline (Universidad de Nice): Una fraternidad masónica sin frontera: la ayuda de los masones franceses a sus hermanos españoles durante la retirada.
TORRES CUEVAS, Eduardo (Universidad de La Habana): Presencia republicana española en logias cubanas.

RELACIONES INTERNACIONALES
MARTÍN LÓPEZ, David (Universidad de Granada): La revalorización del medievo en el arte masónico: Inglaterra, Escocia y España.
FRANCO, José Eduardo - CARREIRA, Paula Cristina (Universidad de Lisboa): Contra-Revolución, tradicionalismo y masonería en Portugal.
FELICIANO PIRES, Paula Virginia (Universidad de Sevilla): O Grupo «Seara Nova» e a Maçonaria. Reflexôes sobre o idealismo seareiro durante a I Republica Portuguesa.
MARTÍNEZ ESQUIVEL, Ricardo (Universidad de Costa Rica): La masonería y el establecimiento de la Sociedad Teosófica en Costa Rica (1904-1910).
OTERO GONZÁLEZ, Luis Antonio (Universidad Interamericana de Puerto Rico): La masonería española y autóctona ante la esclavitud. SOUCY, Dominique (Universidad de Besançon): El Gran Oriente de Cuba y las Antillas ante el devenir político de Cuba (1862-68).
TORNAY, María Laura (Universidad Nacional del Litoral. Santa Fe. Argentina): Las redes masónicas entre el espacio local y el institucional. Sociabilidad y acción política en la logia ‘Armonía’ de Santa Fe, Argentina, entre 1889 y 1921.
GUZMÁN STEIN, Miguel (Universidad de Costa Rica): La Guerra Civil Española y la masonería desde la distancia americana. El conflicto de la «Madre Patria» en Costa Rica.
RUBIO MARADEI, Francisco Javier (Universidad de Buenos Aires): Leales a la República: los masones de la Argentina y la Guerra Civil Española (1936-1939).
YANINI MONTES, Alicia - MELLADO RUBIO, Carmen - PONCE AURA, Concepción (Universidad de Valencia): Aproximación al estudio comparativo de la masonería en Europa y en Suecia.
21,00 horas: Recepción de congresistas y visita a la Exposición La Masonería española a través de la fotografía. Patio de luces de la Diputación de Almería. Calle Navarro Rodrigo, n.º 17.

DÍA 9 DE OCTUBRE, VIERNES
BIOGRAFÍAS MASÓNICAS
09’00 horas: FERRO, Jorge Francisco (CONICET. Buenos Aires): El pastor James Anderson y los orígenes de la Masonería Especulativa.
DEL SOLAR GUAJARDO, Felipe Santiago (Universidad de París VII): José Miguel Carrera: redes masónicas durante las guerras de la independencia en América del Sur.
VÁZQUEZ SEMADENI, María Eugenia (UCAM. México): El juicio seguido a Luis Zuluaga por traición al rito de York. Chihuahua, México 1827.
ESTRADE, Paul (Universidad de París VIII): Un masón audaz, conformista y paradigmático del Gran Oriente de Francia: el franco cubano Severiano de Heredia (1836-1901).
SAPPEZ, Delphine (Universidad de Castellón): Antonio Govín y Torres, nexo entre masonería y autonomismo en Cuba (1878-1898).
DOMINGO ACEBRÓN, María Dolores (UNED de Madrid): Independencia en el Caribe, Cuba: José de Armas y Céspedes, masón.
SÁNCHEZ COLLANTES, Sergio (Universidad de Oviedo): El levantamiento republicano de 1880 en Lena (Asturias) y el masón Valeriano Díaz Vigil.
TORRES MULAS, Jacinto (Universidad Complutense de Madrid): Isaac Albéniz y los hermanos francmasones.
ADILARDI, Guglielmo (Escritor. Prato): Blasco Ibáñez, desterrado, portaestandarte de la solidaridad, a través de sus novelas populares.
ÁLVAREZ REY, Leandro - ORTIZ VILLALBA, Juan (Universidad de Sevilla): Demófilo de Buen, Gran Maestre del Grande Oriente Español.
CALLAEY ARANCIBIA, Eduardo (Historiador. Buenos Aires): Juan Manuel Iniesta. Exilio, Masonería y Política.
FERNÁNDEZ ALBÉNDIZ, M.ª del Carmen (Universidad de Sevilla): Manuel Figueroa Rojas (1892-1978) un diputado republicano conservador y masón.
PORSET, Charles (Universidad de París IV): Juan Gris y la masonería.
MARTÍNEZ GÓMEZ, Pedro (Universidad de Almería): Miguel Granados Ruiz: de la teoría masónica al compromiso político.
GUERRA GARCÍA, Víctor (Historiador. Villaviciosa. Asturias): José Artime y José Maldonado, dos modelos masónicos, una logia en común y un exilio de por medio.
LÓPEZ CASIMIRO, Francisco (Universidad de Granada): La Institución Libre de Enseñanza y la masonería: D. Hermenegildo Giner de los Ríos.
PAZ SÁNCHEZ, Manuel de (Universidad de La Laguna): Un revolucionario masón: Melitón Gutiérrez.
PECELLIN LANCHARRO, Manuel (Real Academia de Extremadura): Antonio Otero Seco. Un masón extremeño en el exilio de Rennes.
16’00 horas: RAMÍREZ BENITO, Penélope (Universidad de La Rioja): El exilio republicano en Chile: Antonio de Lezama, escritor, periodista y masón.
RUIZ SÁNCHEZ, José Leonardo (Universidad de Sevilla): Francisco Salmerón y la masonería de Alhama de Almería.
SÁNCHEZ MONTOYA, Francisco (Instituto de Estudios Ceutíes): La represión del catedrático Manuel Martínez Pedroso, masón, diputado por Ceuta y miembro de las Cortes en el exilio mejicano.
SIGLER SILVERA, Fernando (UNED de Cádiz): Persecución contra un benefactor de la República: el acoso judicial contra Elías Ahuja por sus relaciones con la masonería.

ANTIMASONERÍA
VARELA GONZÁLEZ, Isaura (Universidad de Santiago de Compostela): Inquisición y sociedades secretas en el primer tercio del siglo XIX.
VIGUERA RUIZ, Rebeca (Universidad de La Rioja): Masonería y ejército en el primer liberalismo.
GUERRERO CAROT, Francisco (Universidad Jaume I de Castellón): La Iglesia y la masonería: un conflicto en la diócesis de Segorbe: El obispo Aguilar contra Julio Cervera o La Verdadera Luz (1884- 1892).
VALDÉS VALLE, Roberto (Universidad Centroamericana «José Simeón Cañas». San Salvador): Iglesia católica y masonería salvadoreña durante las elecciones de 1885-86.
ESCAMEZ MAÑAS, José (Archivero. Almería): Masonería e Iglesia en la Almería contemporánea.
GARCÍA GARCÍA, Cristóbal (Universidad de Huelva): El diputado Dionisio Cano López y la masonería.
RODRÍGUEZ JIMÉNEZ, José Luis (Universidad Rey Juan Carlos I de Madrid): Protagonistas de la teoría de la conspiración: el policía Mauricio Carlavilla.
DOMÍNGUEZ ARRIBAS, Javier (Universidad de París. Panthéon-Sorbonne): A.P.I.S.: la red antimasónica que engañó a Franco (1937- 1965).
MOLA, Attilio (Universidad de Turín): La masonería italiana frente al derecho ordinario.
20’00 horas: Asamblea General Ordinaria de socios numerarios del Centro de Estudios Históricos de la Masonería Española (CEHME).

DÍA 10 DE OCTUBRE, SÁBADO
MASONERÍA REGIONAL
09’00 horas: ENRÍQUEZ DEL ÁRBOL, Eduardo (Universidad de Granada): Los orígenes de la masonería sevillana. Los documentos de la logia Fraternidad Ibérica n.º 29.
PENCHE GONZÁLEZ, (Universidad del País Vasco): Masonería y republicanismo en Bilbao.
RUIZ SÁNCHEZ, José Leonardo (Universidad de Sevilla): Masones y masonería en Jaén en el primer tercio del siglo XX.
LÓPEZ VILLAREJO, Francisco (Universidad de Huelva): El papel de la masonería en el crecimiento económico y demográfico de la zona de Linares-La Carolina durante el «boom» minero.
ÁLVAREZ REY, Leonardo - FERNÁNDEZ ALBÉNDIZ, M.ª Carmen (Universidad de Sevilla): Republicanos y masones en la provincia de Málaga (1925-1936).
GONZÁLEZ CANALEJO, Carmen (Universidad de Almería): Masonería, ciencia y salud. La colectividad sanitaria en las logias almerienses. SÁNCHEZ CAÑADAS, Antonio (Universidad de Almería): Los maestros de la masonería almeriense del siglo XX.
MORALES BENÍTEZ, Antonio (Universidad de Cádiz): La masonería española en el refugio de Gibraltar.
SHERIFF, Keith (Gibraltar): Influjo de la logia San Juan de Gibraltar en la proliferación de la masonería española en el Campo de Gibraltar.
SÁNCHEZ FERRE, Pere (Universidad de Barcelona): Del exilio a la resistencia: las logias Lluís Companys.

PRENSA E IMAGEN
12’00 horas: FLORES ZAVALA, Marco A. (Universidad de Zacatecas): Periódicos francmasónicos mexicanos. Apuntes para la construcción de un corpus hemerográfico masónico. 1870-1950.
JORGE TORRES, Abilio (Universidad de La Rioja): La masonería en la prensa católica riojana (1868-1898).
MUÑOZ ZAFRA, Martín (UNED de Madrid): Represión y conflicto simbólico. La articulación del racionalismo en Málaga: entre Andalucía Masónica y El Pensamiento Libre.
MARTÍN SÁNCHEZ, Isabel (Universidad Complutense de Madrid): El discurso antimasónico en la postguerra: el diario ABC.
MARTÍNEZ DE LAS HERAS, Agustín (Universidad Complutense de Madrid): La masonería a través del humor «inteligente» de La Codorniz (1941-1978).
PRUNETI, Luigi (Universidad de Florencia): L’esule nella letteratura italiana dell’Otto-Novecento.
SALMÓN MONVIOLA, Olivia (Universidad de Besançon): Los cuentos de Linera.
SERNA GALINDO, Ricardo (Universidad de Zaragoza): El misterioso hallazgo de Turienzo. Estudio de la novela «El triángulo del León» de Pedro Víctor Fernández.
VIEDMA GARCÍA, María (Universidad de Málaga): El patriarcado y sus disidentes en la Orden del Gran Arquitecto del Universo. JIMÉNEZ PAVÓN, Yordanka (Universidad Cienfuegos, Cuba): Entre la aceptación y el Veto: la masonería femenina en Cuba.
16’00 horas: GUZMÁN STEIN, Miguel (Universidad de Costa Rica): Mujer, masonería y libertad de conciencia en las logias de Costa Rica.
SANTOS, Fernanda Cristina (Universidad de Lisboa): La mujer en la masonería portuguesa: opresión y libertad en el contexto masónico.
ORTIZ ALBEAR, M.ª Natividad (Universidad de Salamanca): Representaciones femeninas a través de los nombres simbólicos de las mujeres masonas.
ZOZAYA MONTES, María (Universidad de Valladolid): Influencia masónica en espacios de sociabilidad: el Ateneo y el Casino de Madrid en la primera mitad del siglo XIX.
MARTÍN LÓPEZ, David (Universidad de Granada): La revalorización del medievo en el arte masónico: Inglaterra, Escocia y España.
AMADOR CARRETERO, Pilar (Universidad Carlos III de Madrid): La fotografía como control policial.
HOTTINGER, Sylvia (Universidad Carlos III de Madrid): La imagen de la mujer masona.
CUARTERO ESCOBES, Susana (Universidad de Zaragoza): Actualización del Banco de datos de los masones de Almería.

REPRESIÓN DE LA MASONERÍA
HINOJAL AGUADO, Diego (UNED de Calatayud): La policía de Fernando VII y la persecución de la masonería.
MARTÍN, Luis (Universidad de Pau): Represión selectiva y conflicto político. La masonería en la dictadura de Primo de Rivera.
AMATE MARTÍNEZ, María Carmen (Hemeroteca de Almería): La masonería en Andalucía. Represión durante la dictadura de Primo de Rivera.
ARBELOA, Víctor Manuel (Escritor. Pamplona): La persecución de los masones españoles (1936-1939).
BAYO POBLADOR, Eliseo (Escritor. Zaragoza): La lucha por la libertad de conciencia en España. Historia de un masón en celda de aislamiento durante catorce años.
CORTIJO PARRALEJO, Esteban (Ateneo de Cáceres): Masonería y Extremadura: Represión y exilio.
FERNÁNDEZ AMADOR, Antonio - ENRÍQUEZ DEL ÁRBOL, Eduardo (Universidad de Granada): La Represión masónica en Granada: Expedientes personales (1939-1946).
MARTÍNEZ LÓPEZ, Fernando (Universidad de Almería): Los masones andaluces en los Tribunales de Responsabilidades Políticas.
MARTÍN LÓPEZ, David (Universidad de Granada): Arquitectos masones y su relación con el franquismo: represión, exilio y asimilación por el Régimen.
LÓPEZ VILLA, Antonio (Universidad de Sevilla): Los masones sevillanos ante el Tribunal de Responsabilidades Políticas.
FERNÁNDEZ LUCEÑO, M.ª Victoria (Universidad de Sevilla): Médicos masones andaluces y norteafricanos depurados por el franquismo.
MONTAÑO ORTEGA, José (IES Ruiz Gijón. Utrera-Sevilla): La depuración de los maestros y profesores de Sevilla.
RUIZ GARCÍA, María Isabel (Universidad de Almería): La represión económica sobre los masones almerienses (1939-1945).
SAMPEDRO RAMO, Vicent (Universidad de Valencia): La represión franquista de la masonería en el País Valenciano.
SANLLORENTE BARRAGÁN, Francisco (Universidad de Baleares): Ministros de la II República procesados por el Tribunal Especial de Represión de la Masonería y el Comunismo.
MORALEZ RUIZ, Juan José (UNED de Calatayud): Memoria y represión de la masonería española en la guerra civil y primer franquismo.
GIL HONDUVILLA, Joaquín (Universidad de Huelva): Causa General 1.062 de 1936 en averiguación de actividades políticas e ilicitud de la Masonería: la represión judicial en Melilla y Alhucenas durante la guerra civil.
CLAUSURA
22’00 horas: Cena de Clausura.
Todas las sesiones del Symposium tendrán lugar en el Salón de Actos del Aula de Cultura de Unicaja.
Los comunicantes dispondrán de diez minutos para las exposiciones, seguidos de coloquio. Dado el elevado número de participantes se mantendrá rigurosamente el tiempo señalado. Coincidiendo con el Symposium los miembros del CEHME celebrarán Asamblea General Ordinaria.
INFORMACIÓN
Centro de Estudios Históricos de la Masonería Española
Facultad de Filosofía y Letras
Universidad
50009 ZARAGOZA
Fax: 976 761 506
jmorales@unedaragon.org
Grupo de Investigación Sur Clío
Departamento de Historia
Universidad
04120 ALMERÍA
Fax: 950 015 346
Tel. 950 015 387
fmartine@ual.es
c.masoneria@gmail.com
ORGANIZA:
CENTRO DE ESTUDIOS HISTÓRICOS DE LA MASONERÍA ESPAÑOLA
(Universidad de Zaragoza)
GRUPO DE INVESTIGACIÓN SUR CLÍO
(Universidad de Almería)
PATROCINAN:
JUNTA DE ANDALUCÍA
GOBIERNO DE ARAGÓN
COLABORAN:
UNICAJA FUNDACIÓN
INSTITUTO DE ESTUDIOS ALMERIENSES
AYUNTAMIENTO DE ALMERÍA.

domingo, 27 de septiembre de 2009

De Quillardet.- Sobre el Gran Oriente de Francia y la iniciación de la mujer.


[Es valiosa la reflexión del Pasado GM del GOdF Quillardet a propósito de la incorporación de la mujer a las logias en pie de igualdad. Al hilo de sus reflexiones se me ocurren también a mí, algunas consideraciones que son tributarias de los trabajos de nuestra PGM Ascensión Tejerina.

La GLSE hace mucho tiempo que resolvió la cuestión que todavía hoy ocupa al GOdF, y lo hizo no simplemente por acomodarse a la moda de lo políticamente correcto, o para ser "más progre" que los demás sino precisamente como consecuencia de su propia reflexión iniciática, atendiendo a que la problemática existencial de la mujer y la necesidad de esta de afrontar las cuestiones del ser son idénticas a las del hombre, no es sólo la sociología sino el entendimiento iniciático del método masónico los que nos ha llevado a la conclusión de que no puede haber una verdadera iniciación masónica que no se realice junto con la mujer, como ya anticipó el propio hermano Mozart en la Flauta Mágica.

La exclusión de la mujer de la iniciación masónica sólo se explica desde una concepción "esencialista" del género que consciente o inconscientemente viene a otorgar rango ontológico a nuestros prejuicios sexistas. La respuesta, como siempre, está en entender lo que significa la iniciación masónica.]


Mixtidad: La francmasonería deja de lado su propia historia.-

En su asamblea general del 3 de septiembre de 2009, el Gran Oriente de Francia ha rechazado de nuevo, mayoritariamente, la posibilidad de que una mujer pueda ser miembro de la principal y más antigua obediencia masónica de origen francés.Aparte del aspecto totalmente anacrónico que trasluce, esta decisión supone además un retroceso histórico para la francmasonería en relación con la evolución de la sociedad, y el cumplimiento del objetivo común de los francmasones para la consecución de una sociedad más justa, más fraternal y más humana.

El Gran Oriente de Francia se enorgullece con razón del trabajo hecho por sus antecesores en favor de la libertad de conciencia, de los derechos de las personas en 1789 y más adelante, en 1948, con la aprobación de la Declaración Universal de los Derechos Humanos, o en favor de la proclamción del principio de separación de las iglesias y el Estado, la igualdad social y el laicismo.

Todos estos principios fueron suscritos y reivindicados por los antiguos grandes maestros del Gran Oriente en un artículo publicado en Le Monde el pasado 26 de agosto de 2009, y también por el Gran Maestro en ejercicio.¿Cómo podemos construir un mundo excluyendo a la mitad del género humano?En esta sociedad en la que una mujer es amenazada con cuarenta latigazos por llevar pantalón; en la que las mujeres sufren la exclusión de toda forma de enseñanza y vida social y ciudadana, en Afganistán, donde se ven obligadas a llevar un velo que esconde todo su cuerpo; en la que las mujeres son siempre, por efecto de las violaciones, las primeras víctimas de las guerras; en la que la igualdad hombre-mujer, a nivel de salarios, responsabilidades y empleo, constituye una reivindicación que no puede ser cuestionada por ningún demócrata; en esta sociedad, cómo es posible que los francmasones, que se consideran herederos de la Ilustración, puedan cerrar la puerta de su asociación ¡a la mitad del género humano!Ya lo sé: me van a decir éso de que todas las tardes las logias del Gran Oriente de Francia, mujeres que pertenece a otras obediencias femeninas o mixtas particpan en las reuniones junto a los hermanos del Gran Oriente. Pero eso no impide que a día de hoy, y éste es el meollo del asunto, niguna mujer puede cotizar, y en consecuencia ser miembro y participar en la animación de la vida interna del Gran Oriente de Francia.

Ninguna mujer puede ser elegida a ningún puesto de responsabilidad en el seno de esta asociación que cuenta alrededor de 50.000 miembros.¿Es esto normal?Siendo Gran Maestre del Gran Oriente de Francia entre septiembre de 2005 y septiembre de 2008 inicié este debate cuando nadie lo pedía, pensando que una toma de conciencia podía llevar finalmente, y por vías democráticas, a una decisión favorable y también decisiva de nuestra asamblea.Hicimos el esfuerzo pero hemos fracasado.

Es algo que constato con tristeza.¿Cómo puede ser hoy creíble el discurso de los francmasones en torno a cuestiones como la bioética, que en muchos de sus aspectos afectan a los derechos fundamentales de la mujer?¿Cómo podemos a día de hoy defender con solidez el laicismo, que es la expresión de la universalidad y de la igualdad entre todos los ciudadanos, cualquiera que sea su origen, su militancia o su cultura?La decisión actual tomada por la asamblea del Gran Oriente de Francia es reveladora de un repliegue de la fracmasonería sobre sí misma, separándose de las problemáticas sociales en las que, sin embargo, debería estar plenamente implicada en nombre del progreso de la humanidad.Palabras frívolas y discursos de otros tiempos. Habrá sensibilidades puras que contraargumentarán que la francmasonería es una sociedad iniciática en la que no hay iniciaciones mixtas, sino únicamente masculinas o femeninas: Toda una frivolidad que se identifica con un discurso pasado de rosca.¡Hasta los cultos religiosos no se practican ya de la misma forma que en la Edad Media!Habrá otros que vendrán a decirnos que hay dos géneros, dos sexos, y que no es del todo inconcebible que haya hombres que puedan desear reunirse entre ellos y mujeres entre ellas.¡Cierto! Pero de ahí a prohibir a las mujeres tener los mismos derechos en el seno de la misma asociación hay una enorme distancia.

Ningún argumento racional, ningún argumento ético y ningún argumento masónico es adminisble para oponerse a la adhesión de una mujer a una obediencia masculina como el Gran Oriente de Francia.Quizá con la desesperación y el grito de alarma que estoy lanzando en este momento pueda provocar un sobresalto y lograr, por fin, que los miembros del Gran Oriente de Francia que han estado siempre a la cabeza de las necesarias evoluciones de la francmasonería, se ubiquen de nuevo y sean capaces de retomar el camino de la iniciación masónica, ese camino que nos enseña a tomar distancias con respecto a nosotros mismos, con respecto a nuestros apriorismos, a nuestros tabúes, nuestras pasiones, y siempre con el objetivo de "reunir lo disperso"¡Cómo vamos a "reunir lo disperso" si no somos siquiera capaces de reunir a los hombres y a las mujeres, juntos, en el corazón de la principal obediencia masónica "francesa"!Alfred de Vigny escribió : «Cuando se conoce la historia de las mujeres desde el origen de la humanidad, no es buenos días lo que hay que decirle al encontramos con una. Más bien hay que pedirle perdón".

A pesar de todo, continuemos en el trabajo de convencer y sin perder la preocupación de mantener la unidad de la Obediencia.
Jean Michel Quillardet, abogado, miembro del Gran Oriente de Francia, ha dirigido esta obediencia entre los años 2005 y 2008

lunes, 21 de septiembre de 2009

Incendie au siège du Grand Orient de France


Une vingtaine de personnes ont été évacuées samedi en raison d'un important incendie au siège du Grand Orient de France

Le sinistre s'est déclaré dans le bâtiment situé dans le IXe arrondissement de Paris, en milieu d'après-midi.Le feu qui a pris dans une salle de réunion des francs-maçons de la rue Cadet, a été circonscrit quatre heures après. Il n'y a pas de victimes, mais les dégâts sont importants. Une enquête a été ouverte.

Le sinistre s'est déclaré dans un placard électrique au troisième étage de cet immeuble qui en compte neuf et s'est propagé par les gaines électriques.Le Grand Orient de France, fondé en 1772, est la plus ancienne des obédiences maçonniques en France et la première en nombre de frères (membres) avec 50.000 adhérents et 1.200 loges, selon des chiffres annoncés par le Grand Orient en 2005.Plus tôt dans l'après-midi, un autre incendie avait mobilisé d'importants effectifs de pompiers boulevard des Italiens, dans le même arrondissement. Le feu s'était déclaré dans les cuisines d'une brasserie parisienne.

jueves, 21 de mayo de 2009

FRAGMENTOS DE UN DISCURSO MASÓNICO.


Mis queridos amigos, biehechores, indiferentes, curiosos y "adversos"...tutti quanti:

Os informo de que ya está disponible el librito FRAGMENTOS DE UN DISCURSO MASÓNICO.
A mi juicio bellamente ilustrado gracias a la generosidad de SEBASTIAN UTRERAS, y pulcramente editado por masonica.es en cuya web lo podéis obtener en formato electrónico o bajo pedido, en papel.

El libro es una colectanea de textículos que tejen un discurso fragmentario, porque me parecería excesiva soberbia pretender una "Summa", un "Sistema" o un "Tratado" en cuestiones tan subjetivas y sutiles como estas que tienen que ver con la geometría de nuestra vida.

Nonobstante, detrás de los fragmentos se podría tratar de componer una cierta estructura subyacente.

Os pido perdón de antemano por lo que de presuntuoso puedan tener -por lo escuetos y lapidarios- algunos de esos fragmentos que expresan convicciones fuertes, fruto de mis experiencias y de mi perspectiva, pero que sólo a mí me comprometen.

Reitero aquí los agradecimientos que he hecho en el libro a mis hermanos y hermanas de logia Manuel Iradier nº 26 (GLSE), que me acompañan y sostienen, a Icíar, mi mujer, a José Luis y Ascensión, a José Antonio y Ev, a Fernando y Maria Luisa.

Javier Otaola - Escritor